Bologne : ville des tours, des tortellinis et… des vélos

Cette semaine, nous consacrons un article aux vélos et à la ville qui a vu naître Viro. Car Bologne, en raison aussi du nombre élevé d’étudiants de sa très ancienne université, est la ville des deux-roues à moteur mais aussi des deux-roues à pédales.

« Les déplacements sur selle dans la ville des Deux Tours dessinent un réseau dense d’interconnexions, où les pistes cyclables et les rues principales ne sont pas les seules à être parcourues mais bien l’ensemble du tissu routier urbain : Bologne est une ville à la mesure des cyclistes urbains, comme le confirment les 119 337 km de coups de pédale effectués par les Bolonais durant le mois de mai et relevés par GPS pour le European Cycling Challenge. »

(Source de l’article : www.bikeitalia.it)

Ceux qui y sont nés, ceux qui sont venus y habiter, ceux qui y passent leurs vacances le savent bien : à Bologne, le vélo est l’allié idéal pour se déplacer en centre-ville, atteindre les premiers faubourgs, pédaler en dehors de la ville. La ville dispose d’un véritable parking à vélos, appelé Velostazione Dynamo ou encore « maison des cyclistes urbains ».  On peut profiter de nombreux services de location, tel que BikeinBo. On assiste souvent à des événements comme « la vente aux enchères de vélos », où ceux qui ont besoin d’un vélo bon marché ne doit pas « offrir plus » mais manifester son intérêt à l’obtenir en se déguisant ou en attirant l’attention de quelque façon que ce soit.

Photo : Flickr// Davide Mosezon (vente aux enchères de vélos).

Photo : Flickr// Davide Mosezon (vente aux enchères de vélos).

Les initiatives consacrées à notre cher engin à pédales sont vraiment nombreuses. Nous sommes heureux d’en partager quelques-unes qui sont liées à la sécurité.
En effet, un problème très ressenti à Bologne et, à vrai dire, quasiment partout, est celui des vols de vélos. Aussi la ville a-t-elle vu naître de nombreux projets, promus surtout par des associations locales, qui concernent la sauvegarde de la propriété de son propre vélo ainsi qu’une aide pour le retrouver en cas de vol.

« Cela arrive très souvent en ville et désormais, grâce à une enquête d’Altra Babele, les chiffres rendent compte de ce problème : sur la base de 1 300 questionnaires soumis aux Bolonais, il ressort que 50 % d’entre eux ont subi au moins un vol ; dans 80 % des cas, le vol a eu lieu dans un lieu public et dans 57 % des cas en plein jour. »

(source : www.bologna.repubblica.it)

Différents services existent déjà, comme le marquage du vélo pour un prix contenu, ou des groupes sur Facebook qui permettent de poster l’image du vélo volé, de faire du bouche à oreille et, si l’on a de la chance, de le retrouver.

Nous cherchons nous aussi à contribuer à la protection de nos fidèles deux-roues avec quelques conseils que vous pouvez lire ici : (Si vous le pouvez… protégez votre vélo !).

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